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jeudi, 14 novembre 2013

Extrait II du journal de Baude Fastoul de Kevin de M-L

 journal, baude fastoul, confrérie

Je découvre l'histoire de Lizzie van Zyl, qui me fait comprendre à quel point Anglais et Américains ont créé les horreurs dont ils accusent les autres en permanence. Faut-il plonger dans le vertige face à l'horreur des souffrances qu'on inflige aux enfants, aux animaux, aux êtres ? Ou bien fermer les écoutilles et vivre la meilleure vie possible sans se laisser abattre par l'enfer qui nous frôle ? Christ, qu'en dis-tu ? Comment interpréter tes actes ?

La morale est-elle possible ? Ou bien le monde n'est-il qu'une suite de souffrances répétées ? Faut-il « se battre » pour une amélioration du monde ? Ou bien simplement prier et purifier son propre cœur ?

Enfants qui êtes nés pour subir les sévices d'êtres pour lesquels vous n'étiez qu'amour et générosité, bêtes qui ne comprenez pas qu'on vous transforme en chairs souffrantes et affolées, êtres de toutes sortes, abattus dans leur vol, puis mourant lentement au sol, dans l'incompréhension et le mépris... Quel est votre message ? Existez-vous ? Ne sommes-nous, les uns les autres, que les images de notre propre cauchemar ? Quel pouvoir avons-nous sur notre propre vie, sur la vie de celui qui est à côté de nous ? Est-il réellement possible de sauver quelqu'un ? Et si cette question existe, alors est-il réellement possible d'assassiner quelqu'un ? Cet éternel pourquoi devant la misère la plus poignante, a-t-il un sens ?

Quel est ce bouge que nous appelons « réalité » ? Et cette phrase qu'une étrange Édith Morning écrivit un jour : "Si j’avais su que les rêves sont réels et le monde illusion, j’aurais inversé ma vision de la liberté et celle de la prison. Mais les menteurs amers disent décriant les images qu’elles sont illusoires, et nous entraînent dans leur " réel " qui n’existe que dans leurs sombres couloirs".

Vérité, as-tu une consistance quelconque, quelque part ?

 

Kevin de Motz-Loviet

 

En savoir plus sur la Confrérie de Baude Fastoul

AlmaSoror avait déjà publié un premier extrait du journal de Kevin.

 

 

 

Commentaires

Je m'enfonce dans Heidegger : en ressortirai-je vivante ?
Hélène

Écrit par : HL | vendredi, 15 novembre 2013

Between the bars I come and go...

Écrit par : HL | samedi, 16 novembre 2013

Il faut avouer que ce n'est pas de la tarte, Heidegger, à comprendre. Mais Hélène tentait sans doute de mêler Heidegger et la chanson d'Eliott Smith.

Écrit par : Edith | mardi, 19 novembre 2013

Mais plus simple à comprendre et pas si différent peut-être de l'homme de la Forêt Noire, voici l'Adresse aux vivants de Raoul Vaneigem : http://library.nothingness.org/articles/SI/fr/display/99

Écrit par : AlmaSoror | mardi, 19 novembre 2013

Mais vous avez tord ingen. La seule joie qu'il nous reste est la rencontre d'internautes avides de partager leurs "connaissances". Ne gâché pas ces instants de grâce par mauvaise curiosité.

Écrit par : virginie | mercredi, 20 novembre 2013

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