dimanche, 22 mars 2026
Poème autodaté du jour
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lundi, 16 mars 2026
Un lundi, deux papiers (numériques)
Pour un lundi de temps frais, de boulangeries fermées et de ciel changeant :
"L’administration Trump tente d’endiguer la menace chinoise dans l’hémisphère occidental : c’est ce qui détermine ses prises de position. Bien que le Moyen-Orient ne fasse évidemment pas partie de cet hémisphère, je pense que Trump souhaite y faire une démonstration de force à destination de Pékin, pour montrer que les États-Unis sont en mesure de perturber la sécurité énergétique de la Chine. C’était l’un des objectifs de l’opération au Venezuela.
Cette politique semble être une réponse états-unienne à l’embargo sur les terres rares déclaré par la Chine au début de la guerre commerciale d’avril 2025."
Helen Thompson, comme toujours percutante, limpide et profonde, dans le Grand Continent
Et puis (j'insiste) :
"Ce papier analyse ces trois niveaux simultanément : le niveau géostratégique (Mahan, Mackinder/Spykman, détroits), le niveau géoéconomique (flux énergétiques, dépendance sectorielle, réserves), et le niveau monétaire (pétrodollar, yuan pétrolier, dédollarisation). C’est seulement en articulant ces trois niveaux que la profondeur stratégique du conflit devient pleinement visible."
Vincent Barret déploie une longue argumentation bien pensée, bien documentée et bien écrite sur son MacroInsider.
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dimanche, 15 mars 2026
Un article structurant pour rendre les événements intelligibles
Par un dimanche fébrile et silencieux, j'ai lu cet article et j'ai senti le trouble géopolitique de mon esprit descendre au fond et la pensée s'est clarifiée.
Il se trouve par là : ENJEUX de la guerre en Iran
"Le 1er mars 2026, le système de suivi satellitaire Vortexa a enregistré le passage de quatre superpétroliers dans le détroit d’Ormuz. La veille, vingt-deux l’avaient emprunté. Non pas parce que le Corps des gardiens de la révolution islamique a miné le détroit, ni parce que la marine américaine l’a bloqué, ni parce qu’une quelconque autorité souveraine l’a fermé.
Le détroit d’Ormuz, par lequel transitent chaque jour environ vingt millions de barils de pétrole brut et de produits pétroliers, soit près d’un cinquième de la consommation mondiale, est devenu inaccessible suite au dépôt de documents par sept compagnies d’assurance.
Entre le 1er et le 2 mars, sept des douze clubs membres du Groupe international des clubs de protection et d’indemnisation (P&I Clubs) ont émis des préavis d’annulation de 72 heures pour la couverture des risques de guerre dans le golfe Persique, le golfe d’Oman et toutes les eaux territoriales iraniennes.
Gard AS, NorthStandard, Steamship Mutual, Assuranceforeningen Skuld, l’American Club, le Swedish Club et le London P&I Club assurent collectivement environ 90 % du tonnage commercial océanique mondial. Lorsqu’ils se retirent, les navires ne prennent pas la mer.
Non pas par incapacité, mais par nécessité. Sans couverture P&I, aucun port n’acceptera de navire, aucun chargeur ne le chargera, aucune banque ne financera le voyage, aucun affréteur ne le prendra en charge. Le navire devient alors un objet commercialement non viable, à la dérive dans un système qui repose entièrement sur la confiance institutionnelle.
Sans assurance P&I, aucun armateur responsable ne peut envoyer un pétrolier en zone de guerre. Sans couverture cargaison, aucun chargeur ne peut embarquer sa marchandise. Sans assurance corps, aucun propriétaire ne peut risquer un navire de 150 000 tonnes."
Aller lire cet article de Vincent Barret :
Enjeux de la guerre en Iran : Le piège des détroits, l’île de Kharg, et la reconfiguration de la dépendance énergétique de Pékin
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samedi, 14 mars 2026
Promesses imprudentes et reniements probables
Encore un extrait du roman Commando de chasse, de Jean Mabire (1978). C'est au début du chapitre 13.
Les brieffings quotidiens étaient une habitude nécessaire et lugubre. L'assemblée des cadres de la 3° Compagnie suait l'ennui. Le bureau du capitaine, mal balayé, sentait le mégot froid. Le portrait du général-président, couvert de chiures de mouches, évoquait les promesses imprudentes et les reniements probables. Des piles de tracts, entassés dans un coin, proclamant l'Algérie française à jamais, jaunissaient déjà sous la poussière.
Précédents extraits :
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mardi, 10 mars 2026
Instances de Baude Fastoul
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