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dimanche, 30 octobre 2011

Miles Davis, as-tu retrouvé Franz Schubert et l'as-tu consolé ?

C'est sur un blog qui ressemble de près à un songe italien que j'ai soudain senti qu'il y avait une fraternité entre la musique de Franz Schubert et celle de Miles Davis.
Nostalgie, balancement tout en retenue, ballades en suspension qui n'effleurent jamais la moindre médiocrité. 

"La vraie musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence". 
Miles Davis

Et il a dit cette phrase encore, qui parle autant de Schubert que de lui : "Pourquoi jouer tant de notes quand il suffit de jouer les plus belles ?"

Fascination : regarder ses yeux regarder le film pendant qu'il improvise et en compose la bande sonore.

 

Honoré de Balzac et Franz Schubert, mariés à Eylau par le cinéaste Yves Angelo :

Merci aux inconnus youtubiens dont j'emprunte les vidéos.

vendredi, 28 octobre 2011

Carvos Loup : Astéroïde

Carvos Loup, astéroïde

Dans mes rêves, ma mère était astronaute, comme la maman de mon copain de classe. Dans mes rêves, à huit ou neuf ans.

jeudi, 27 octobre 2011

Voyages électroniques

CHaussures à montmartre.jpg

(Un billets de Jean Bouchenoire et des photos androïdes d'Edith de CL)

 

Que sont mes blogs favoris devenus ? J'ai changé d'ordinateur deux fois, et j'ai beaucoup perdus d'amis inconnus qui rehaussaient ma vie et ignoraient mon existence.
Je les remercie - cette dame "fille et femme de pompiers" qui photographiait les beautés imprévues de ses jours, les brumes sur la vitre, les branches gelées, les sourires lointains. Je remercie le garçon qui racontait ses rêves.
Je ne les retrouve plus. La Toile est trop grande, leur souvenir trop lointain, le chemin que je me fraye ne m'amène plus sur leurs vitrines discrètes.

En ce moment, j'ai mes blogs favoris où je me ressource. Je voudrais les partager. Voici un itinéraire extrêmement restreint et partial, imparfait, sur des websquats où je trouve de quoi me restaurer le cyberestomac.

Déjeuner d'un été montmartrois.jpg

Lorsque j'ai soif de musique je m'en vais par la ruelle des musiblogueurs, remplie d'échoppe en tous styles musicaux.

Je n'aime pas passionnément la musique électronique mais j'aime quand même bien aller en écouter un peu en lisant des chroniques assez bien écrites :

Les chroniques électroniques


C'est chez ce monsieur que j'ai découvert Terje Rypdal, le guitariste, et que j'ai rêvé à des balades en montagnes et à des jolies relations entre un père et un fils :

En Noir et Bleu


Papageno écrit avec intelligence des billets instructifs, qui reflètent une pensée personnelle structurée :

Le blog de Papageno


Ici, chaque semaine, splash ! On nous jette les beautés des mélanges de peinture et de musique, des découvertes discographiques :

Passée des arts


Et Là, s'élève un point de vue original, un effort d'écriture, une vision musicale eclectique et exigente :

Music Lodge


Enfin, le rêve d'une femme qui signe Emma et qui navigue obstinément sur les océans confondus de la musique, du cinéma et de la peinture :

Un Sogno Italiano

la pub rend idiot.jpg

Si j'étais branchouille, je suivrais les conseils de cette jeune femme. Je ne les suis pas mais je brille quelquefois à des dîners en parlant d'un air entendu des lieux qu'elle commente :

Xpérience


Qui est cet homme ? Que fait-il exactement ? Je ne l'ai jamais compris, mais j'aime le style visuel et littéraire de son blog :

Punk Rock & Coffee

bleu denoël.jpg

Une des plus passionnantes expériences que j'ai vécues récemment fut de lire, en entier, la chronologie de l'éditeur Robert Denoël, élaborée par un monsieur belge intelligent, doué et dévoué :

Le site sur Robert Denoël


Paris, marcher dans Paris à la recherche des immeubles évoqués par Paris 1900 :

Paris 1900

clope, ne clope plus.jpg

Se rappeler les luttes qu'on n'a pas vécues, luttes de gauche qui nous ont créé un monde nouveau, s'en rappeler avec la nostalgie des rêves auxquels on croit croire :

Chambre Claire


Se détourner, chercher ailleurs, trouver autre chose à crier, suivre le petit groupe des apaches, ces grands méchants loups détestés par toute la France, la France qu'ils aiment tant, à travers leurs débats et leurs ébats de loubards :

Paris apache


Maintenant que j'ai choqué le bourgeois méchant, le bobo sympa, le gentil immigré victime, et tous les citoyens de bonne volonté en citant le projet apache, je vous envoie aux bourrasques noires et glacées de l'anarchie :

Le Drapeau Noir

conserverie.jpg

La révolte est retombée comme un soufflé. Je redeviens "centriste". Je pense au milieu de l'avenue, sur la belle allée intellectuelle plantée de platanes ; j'agis dans les cadres. Et j'aime suivre avec admiration les réflexions profondes d'un type qui prend la peine de penser précisément et d'écrire finement sa pensée précise :

Motifs


Tout nous vient des rêves et tout retourne au rêve. C'est du moins mon rêve. Je termine donc ce billet par un blog nuageux :

Lens Upon The Clouds

 

Jean Bouchenoire

lundi, 24 octobre 2011

Il s'appelaient Ladislas Starewitch, Youri Norstein, Winsor Mc Cay, Georges Méliès, Émile Reynaud

Le roman de Renart, de la famille Starewitch :

  

Vous aussi, amis, nous vous remercions d'avoir existé :

Georges Méliès !

 Youri Norstein !

Winsor Mc Cay !

Émile Reynaud !

Oui, merci à vous pour l'enfance, le rêve et la lanterne magique. 

 

Et merci aux internautes inconnus à qui j'ai chipé ces pépites.