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vendredi, 16 avril 2010

post psychiatrique

Ce qu'Axel disait avant que la police des âmes lui aient desséché sa langue avec du sel de Guérande déminéralisé...
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"Le monde de 2030 est un monde post psychiatrique, ce qui en fait tout son intérêt artistique et humain : il n'y a plus de psychiatrie, nous sommes tous jetés dans le monde sans mesure du mental".

Axel Randers

jeudi, 15 avril 2010

in angustia temporum

Ermitage du Père de Foucauld.jpg

 

"Il y a un mot de la sainte Ecriture dont nous devons, je crois, toujours nous souvenir, c’est que Jérusalem a été reconstruite « in angustia temporum » (Daniel). Il faut travailler toute notre vie in angustia temporum. Les difficultés ne sont pas un état passager à laisser passer comme une bourrasque pour nous mettre au travail quand le temps sera calme ; non, elles sont l’état normal, il fait compter être toute notre vie, pour les choses bonnes que nous voulons faire, in angustia temporum".

 

Charles de Foucauld

Sur Schütz

Très bien écrite, Une histoire de la musique, de Rebatet, publiée aux éditions Bouquins-Laffont, comporte de vrais passages littéraires. En voici un sur Schütz, adoré par notre deltaplaniste Siobhan H (qui écrit dans la catégorie "vol libre" de ce romanblog).

 

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L'Erdre

 

 

 

« On est surpris de la faible part des italianismes chez ce disciple attentif, cet admirateur de Gabrieli et de Monteverdi. C’est que Schütz demandait aux Vénitiens de l’instruire dans des formes nouvelles, des agencements sonores, dans les secrets d’une dramaturgie musicale dont ils étaient les généreux initiateurs. Mais en même temps que sa lucide modestie de provincial n’ignorait ni ses lacunes ni son retard, il possédait une personnalité à chaux et à sable, la première personnalité de cette force qui se révélât dans la musique allemande, et qui se fondait sur le germanisme et le protestantisme ».

 

« Les trois Passions que Schütz composa à l’âge de 80 ans, nous paraissent moins attachantes, sans doute parce qu’elles relèvent davantage de la liturgie universelle du christianisme. Mais on y respecte le désir d’ascèse du vieil artiste qui s’interdit tout ornement, tout recours aux instruments. On y admire tout ce qu’il sait faire exprimer à la seule ligne monodique. Et, une fois encore, un an avant de mourir, le vieillard allait célébrer dans un monumental Magnificat Allemand, l’union de l’opulente polyphonie et de la loyale simplicité du chant luthérien ».

 

mercredi, 14 avril 2010

du désert

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- Pour te dire tout d’une seule parole, quitte tout, mon enfant, et tu trouveras tout.

Père Charles de Foucauld