mercredi, 07 octobre 2009
Une histoire qui finit
La ballade de VillaBar, c'est l'histoire des personnages nés au bar du Piston Pélican, en 2007, le dimanche soir quand on se retrouvait, photographes, écrivains, acteurs et piliers de bars, pour inventer ensemble. Les soirées n'ont plus lieu, mais les personnages poursuivent leur vie. Car la réalité s'est fait dépasser par la fiction de VillaBar. Et le monde de VillaBar est devenu plus vrai que nous.
Une rumeur sue par Mavra Nicolaïevna Vonogrochneïeva
Photos Isabelle Ferrier
Aliénor Fizbée et Andreï Tarkov ont rompu ce matin. Hier au soir encore, pourtant, ils étaient tous deux au bar du Fort Ban.
Elle, si belle et douce, comme d’habitude. Lui, mystérieux et complexe, d’une élégance égale. Il a mené quelques combats de boxe.
Andreï et Aliénor sont partis tôt.
Ils avaient l’air très amoureux, bien que discrets, comme toujours : aucun des deux ne s’abaisserait à des gestes publics.
Après leur départ, j’ai observé Stan et Yeux noirs se faire la cour. C'était très différent.
Puis j’ai parlé avec une diplomate coréenne, Tiam Noc Jong, qui m’a félicité pour mes matchs et m’a donné de l’argent. Les Coréens nous aiment beaucoup, nous, les soviétiques.
11:17 Publié dans La ballade de VillaBar | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : isabelle ferrier, villabar, photolittérature, romans photos, piston pélican, mathilde félix-paganon, boris bérard, william fontaine, andreï tarkov, stanislas tichy, tiam noc jong
mardi, 19 mai 2009
Les étoiles parachèvent
Un film de VillaBar
Je poursuis une étoile aux quatre coins du monde
Tout au long de ma vie j’ai connu plein d’étoiles
Des étoiles filantes, étoiles vagabondes
Qui m’ont toujours quittée, et m’ont toujours fait mal.
Je recherche l’étoile insoumise et fidèle
Qui voudra me guider vers une belle mort
Puisqu’au bout de la vie le néant nous rappelle,
Ne pas perdre de temps, ne pas perdre le nord.
Je poursuis une étoile et quand j’en vois briller
Je m’approche éblouie mais l’étoile me brûle
J’insiste et quand je tends les bras pour l’attraper
Les poussières s’effeuillent et son éclat s’annule.
Je déambule seule et rêve d’une étoile
Qui me montre ma route une route nouvelle
Loin des routes construites aux panneaux qui signalent
Je veux tracer ma voie à l’ombre du réel.
Mais les étoiles hélas sont très loin dans le ciel,
Et celles que l’on voit n ‘existent déjà plus
Seule je dois franchir les broussailles cruelles
A l’écart des humains retors et convaincus.
J’aurais voulu trouver l’étoile de mes rêves,
Et je l’aurais suivie sans la quitter du cœur
Mais les étoiles hélas dans les cieux parachèvent
Leur songe sage et grave au large des malheurs.
10:44 Publié dans Films divers, La ballade de VillaBar | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : villabar, ondine frager, edith de cl, film, william fontaine, anna hascoët, nathalie fliegans, elisabeth gautier, julien bons, marie petitjean, caroline mirkovic, guillaume remy








