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dimanche, 21 septembre 2014

L'equinoxe d'automne, l'existence d'un cahier

Garder le silence au creux d'une famille, c'est cultiver un cimetière. Combien de tombes arrosez-vous de vos silences ? Combien possédez-vous de terres cachées aux regards, où poussent des arbres que l'on respire sans les voir jamais ?

"Celui qui ne peut retenir sa langue est comme une ville ouverte et sans muraille". On l'attaque, on l'enfonce de toutes parts.

Mais celui qui retient toutes ses paroles ressemble à l'enterré vivant. Plus personne ne sait que son cœur bat.

Dans les vieilles maisons dorment des cahiers oubliés. Une fois la maison vendue, les vieilleries dissipées aux quatre vents, que reste-t-il des silences ?

Paradoxe d'un être humain qui fait face à son destin :

Tout ce que l'on nous a dévoilé nous a déniaisé, c'était des pans entiers d'enfance qu'on nous arrachait. Mais ce que l'on a omis de nous dire, on nous l'a volé.

Le silence nous désarme. Vérité, notre seule arme.

La vérité chasse l’innocence. Innocence, notre seul trésor.

 

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